Briefings politiques / Policy briefs in French

Nos briefings politiques analysent des questions importantes de la politique agricole en Afrique. Ces briefings sont traduit de l’anglais – les versions originaux se trouvent dans la section Policy Briefs.


Latest articles

Productivité de la main-d’oeuvre agricole et prix alimentaires: principaux impacts…
March 31, 2014 / Briefings politiques / Policy briefs in French

Titre complet: Productivité de la main-d’oeuvre agricole et prix alimentaires: principaux impacts sur le développement et indicateurs

Point info 53
par Andrew Dorward

Le présent Point Info passe en revue l’évolution historique des prix des produits alimentaires de base (en termes de prix internationaux des céréales) et insiste sur l’importance de l’augmentation de la productivité de la main-d’oeuvre agricole et de la baisse des prix alimentaires – moteurs clés du développement, de la sécurité alimentaire et de la réduction de la pauvreté. Ces moteurs sont cependant grippés par les menaces qui pèsent de plus en plus sur les systèmes agricoles et alimentaires internationaux et locaux. Le document propose des indicateurs simples pour mesurer la productivité de la main-d’oeuvre agricole et l’évolution des prix alimentaires par rapport aux revenus réels des populations pauvres. Des indicateurs qui devraient faire l’objet de toute l’attention et être intégrés dans les politiques internationales et nationales en la matière.

La Chine et le Brésil peuvent-ils aider l’Afrique à se nourrir?
March 31, 2014 / Briefings politiques / Policy briefs in French

CAADP Point info 12
March 2014

Les gouvernements nationaux cherchent depuis longtemps à savoir comment l’Afrique peut se nourrir et comment le secteur agricole pourrait accroître son efficacité comme moteur de croissance et de développement. Les donateurs occidentaux ont intensifié leur aide à la suite de la crise des prix des denrées alimentaires de 2007-2008. Toutefois, l’apparition de la Chine et du Brésil en tant qu’acteurs majeurs a suscité l’espoir que les modèles agricoles innovants des «puissances émergentes» puissent être transférés ou adaptés aux pays africains.

Ce Point Info repose sur les conclusions des recherches les plus récentes menées par Future Agricultures au sujet de l’engagement en faveur du développement de l’agriculture dans quatre pays africains. Les questions posées sont les suivantes:

  • Quelle est la réalité des différents modèles et voies de développement agricole de la Chine et du Brésil?
  • Comment la Chine et le Brésil s’engagent-ils dans le développement agricole en Afrique?
  • Comment l’Afrique doit-elle accueillir ces nouveaux engagements: à bras ouverts ou avec précaution, en les considérant plutôt comme des gagnants ou des perdants?

L’impact à court et à moyen terme des augmentations de prix des denrées alimentaires de base
January 31, 2014 / Briefings politiques / Policy briefs in French

Point info 52
par Andrew Dorward

Ces dernières années ont été marquées par l’augmentation des prix alimentaires moyens, de graves flambées des prix alimentaires (en 2007/8 et en 2010/11), et des inquiétudes grandissantes quant à l’impact des chocs des prix alimentaires et de la flambée et de la volatilité des prix alimentaires sur les populations pauvres et en situation d’insécurité alimentaire. Toutefois, alors que tout le monde s’accorde pour affirmer que la volatilité des prix des aliments entraîne une répartition inefficace des ressources et des coûts d’ajustement et que des prix élevés sont une mauvaise chose pour les populations démunies des zones urbaines (dont les dépenses en produits alimentaires de base sont élevées), l’impact des prix alimentaires élevés sur les populations pauvres des zones rurales fait davantage débat. Le présent Point info:

  • s’appuie sur la théorie microéconomique fondamentale relative aux significations et à l’impact de l’évolution du prix des denrées alimentaires de base pour différents groupes de consommateurs et producteurs.
  • passe en revue les données empiriques sur l’impact de la flambée des prix alimentaires de 2008 sur différentes catégories de population.

Ces dernières années ont été marquées par l’augmentation des prix alimentaires moyens, de graves flambées des prix alimentaires (en 2007/8 et en 2010/11), et des inquiétudes grandissantes quant à l’impact des chocs des prix alimentaires et de la flambée et de la volatilité des prix alimentaires sur les populations pauvres et en situation d’insécurité alimentaire. Toutefois, alors que tout le monde s’accorde pour affirmer que la volatilité des prix des aliments entraîne une répartition inefficace des ressources et des coûts d’ajustement et que des prix élevés sont une mauvaise chose pour les populations démunies des zones urbaines (dont les dépenses en produits alimentaires de base sont élevées), l’impact des prix alimentaires élevés sur les populations pauvres des zones rurales fait davantage débat. Le présent Point info:

· s’appuie sur la théorie microéconomique fondamentale relative aux significations et à l’impact de l’évolution du prix des denrées alimentaires de base pour différents groupes de consommateurs et producteurs.

· passe en revue les données empiriques sur l’impact de la flambée des prix alimentaires de 2008 sur différentes catégories de population.

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Facteurs influençant l’agriculture commerciale paysanne: Étude de cas – Initiatives de…
January 31, 2014 / Briefings politiques / Policy briefs in French

Titre complet: Facteurs influençant l’agriculture commerciale paysanne: Étude de cas – Initiatives de commercialisation paysanne de la NASFAM

Point info 51
par Ephraim Chirwa et Miriam Matita

Au Malawi, l’agriculture paysanne est essentiellement axée sur la production d’aliments de base, comme le maïs et le riz, destinés à la consommation des ménages de petits exploitants. La domination de l’agriculture de subsistance, reposant sur les systèmes agricoles traditionnels des petits exploitants est l’un des obstacles préoccupants à la productivité agricole. Dans le pays, le secteur de l’agriculture à petite échelle n’est toujours pas rentable et se caractérise par un faible taux d’utilisation d’intrants agricoles améliorés, la faiblesse des liens avec les marchés, des frais de transport élevés, le petit nombre d’organisations d’agriculteurs, un contrôle médiocre de la qualité et l’absence d’informations sur les marchés et les prix. Plusieurs initiatives d’acteurs publics et non publics, visent à encourager l’intensification de la production agricole à petite échelle et sa commercialisation. Parmi les «fers de lance» de l’agriculture commerciale paysanne, citons la National Smallholder Farmers’ Association of Malawi (Association nationale des petits agriculteurs du Malawi, NASFAM), une organisation agricole.

La commercialisation paysanne en Afrique: guide des problématiques et des politiques
January 31, 2014 / Briefings politiques / Policy briefs in French

Point info 50
par Steve Wiggins

Les petits agriculteurs d’Afrique participent depuis longtemps aux marchés – pour vendre leur production, se procurer des intrants (des engrais par exemple), des crédits, de la main-d’oeuvre, des terres et des informations. L’urbanisation et l’amélioration des routes reliant les villages aux villes ne cessent de leur ouvrir de nouvelles possibilités. Dans un tel contexte, les questions relatives à la commercialisation paysanne méritent une attention accrue. Qu’il s’agisse des processus de commercialisation ou des résultats, les attentes varient considérablement. Pour certains, les petites exploitations agricoles ne diffèrent pas des autres activités commerciales: lorsqu’ils ont accès aux marchés, la plupart des petits agriculteurs vont investir, innover et prospérer. D’autres craignent par contre qu’ils se heurtent à des obstacles, comme le coût élevé des interactions («le coût des transactions») avec les grandes entreprises du marché et qu’ils ne soient dès lors pas en mesure d’exploiter les technologies disponibles, et restent ainsi pris au piège de la pauvreté.

La politique de secours semencier au Zimbabwe
January 31, 2014 / Briefings politiques / Policy briefs in French

Point info 49
Charity Mutonodzo-Davies et Douglas Magunda

Au cours d’une grande partie de ces dix dernières années, le gouvernement zimbabwéen et les bailleurs de fonds ont mis en oeuvre des programmes de soutien en intrants agricoles qui associent des fournisseurs privés (maisons semencières et fabricants d’engrais), des grossistes et des agro-distributeurs ruraux. Ces initiatives ont contourné ainsi la chaîne de commercialisation autrefois dynamique. Le présent article affirme que ces programmes de «secours semencier» ont participé à l’effondrement de la chaîne d’approvisionnement en intrants, accélérant ainsi le déclin de productivité agricole que connaît aujourd’hui le Zimbabwe.

L’économie politique des systèmes semenciers céréaliers en Éthiopie: contrôle de l’État…
January 31, 2014 / Briefings politiques / Policy briefs in French

Titre complet: L’économie politique des systèmes semenciers céréaliers en Éthiopie: contrôle de l’État, libéralisation du marché et décentralisation

Point info 48
par Dawit Alemu

Le présent Point Info examine les processus politiques et économiques régissant les systèmes semenciers céréaliers en Éthiopie. Il analyse à cette fin le contexte politique général, notamment les principaux intérêts qui influencent l’élaboration et la mise en oeuvre des politiques semencières, ainsi que le rôle des différents acteurs publics et privés et les interactions entre ceux-ci. Il se penche également sur le lien entre ces intérêts et interactions et l’efficacité du système céréalier sur le terrain. Cet article analyse trois moteurs économiques et politiques clés du changement au sein du système semencier – le contrôle de l’État, la libéralisation du marché et la décentralisation – en posant une série de questions: comment les politiques semencières et leurs directives de mise en oeuvre sont-elles élaborées? Comment les notions de «bonnes» politiques et directives de mise en oeuvre évoluent-elles au fil du temps? Quels sont les voix et les avis pris en compte dans le processus d’élaboration des politiques? Quels sont les arguments clés pour le choix des mesures? Quels sont les espaces dont disposent les nouveaux acteurs, idées et réseaux et comment les élargir? Et pour terminer, quels sont les processus de la politique semencière et les problématiques urgentes au niveau national/ régional, dont il faut tenir compte pour mettre en place un système semencier dynamique en Éthiopie?

De la participation des petits exploitants agricoles aux marchés semenciers en faveur des pauvres…
January 31, 2014 / Briefings politiques / Policy briefs in French

Titre complet: De la participation des petits exploitants agricoles aux marchés semenciers en faveur des pauvres: l’économie politique des réseaux semenciers commerciaux au Ghana

Point info 47
par Kojo Sebastian Amanor

Depuis les années 1980, les systèmes publics de recherche sur la production semencière en Afrique subsaharienne sont de plus en plus soumis à des pressions en faveur de la privatisation. Au Ghana, ce processus de privatisation se révèle toutefois complexe et fragmenté, car les petits exploitants dépendent dans une grande mesure de leurs propres semences et se montrent peu désireux d’acquérir des semences améliorées. Peu de grands investisseurs sont prêts à financer un secteur encore en développement. En effet, le développement des investissements semenciers repose sur la création d’une infrastructure sociale pour l’utilisation de semences améliorées. Une fois opérationnelle, cette infrastructure créera progressivement une demande chez les agriculteurs, ce qui favorisera leur accès aux marchés des semences améliorées, des intrants et de l’agro-alimentaire.

Semences et subventions: l’économie politique des programmes d’aide aux intrants au Malawi
January 31, 2014 / Briefings politiques / Policy briefs in French

Point info 46
par Blessings Chinsinga

Le présent Point Info de FAC s’intéresse à l’économie politique des programmes d’intrants et plaide pour que les débats en matière de politique agricole se concentrent sur le maïs et les subventions aux intrants. Les programmes de subventions axés sur l’offre de semences et d’engrais destinés à produire davantage de maïs dans le but de renforcer la sécurité alimentaire nationale ont créé un réseau d’acteurs solide, composé d’acteurs gouvernementaux essentiels, d’organismes d’aide et de bailleurs de fonds importants, ainsi que d’ONG. Ces dernières années, ce processus a généré au Malawi une économie politique semencière sans précédent et hautement controversée.

Les distributeurs d’intrants agricoles peuvent-ils instaurer la révolution verte au Kenya?
January 31, 2014 / Briefings politiques / Policy briefs in French

Point info 45
Par Hannington Odame et Elijah Muange

Plusieurs filières d’intrants ont été utilisées pour fournir les diverses technologies agricoles aux trois millions de petits exploitants que compte le Kenya. Les principales filières passent par des institutions publiques, telles que les entreprises d’État et les services publics de vulgarisation, par des pistes commerciales, telles que les sociétés semencières privées et leurs réseaux de distributeurs, et par des organisations de charité, y compris les organismes bailleurs de fonds, les ONG et les organisations d’aide humanitaire. Ces dernières années, le système public de distribution des intrants a basculé vers un système plus libéralité, avec pour conséquence un changement des principaux acteurs et filières. Malgré l’énorme diversification des acteurs impliqués dans la fourniture des intrants, la conception des modalités de fourniture de ces intrants est désormais limitée à un seul modèle dominant: le distributeur d’intrants privé indépendant.