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Terre et régime foncier sont des sujets sensibles en Éthiopie. Trois problèmes cruciaux se posent : d’abord, la taille et le morcellement de l’exploitation et la question de savoir ce qu’est une exploitation « viable » ; ensuite, la sécurité foncière et savoir si le manque de cadastrage/de certification ou la définition d’unités cadastrales freinent les investissements visant à l’amélioration de la productivité ; et enfin, suivre les marchés fonciers et savoir si des marchés en évolution irrégulière réduisent les opportunités de remembrement, d’investissement et de croissance.
Au Kenya, le succès de la Stratégie de relance de l’agriculture (SRA), examinée par Future Agricultures dans son document d’information « La politique agricole kenyane », dépend des structures, acteurs et processus politiques affectant la politique agricole kenyane. Ce document d’information examine l’impact de chacun de ces facteurs sur les politiques agricoles kenyanes d’hier mais aussi d’aujourd’hui. Il resitue les différentes étapes politiques présentes dans le cadre de la SRA et vérifie si ces structures et actions sont suffisantes ou non pour la mise en oeuvre de la SRA.
L’Agriculture est la base de la plupart des économies africaines. Pour des millions de petits propriétaires, l’agriculture est leur gagne-pain, elle soutient la sécurité alimentaire et les efforts de la lutte contre la pauvreté et elle favorise un développement économique plus étendu. La croissance agricole a pourtant été généralement décevante et il y a une préoccupation claire sur la situation de la faim à travers le continent1. L’Agriculture fait face à de nouveaux défis globaux des prix élevés de l’énergie et de l’alimentation et du changement climatique et des échecs internationaux des marchés. Les stratégies de développement agricole, ainsi qu’une productivité accrue et un développement viable contre la pauvreté doivent englober la commercialisation et la croissance à l’initiative du marché.
Ce document d’information examine les défis et dilemmes auquels sont confrontés les décideurs en matière de politique agricole au Malawi, qu’ils soient issus des processus politiques actuels ou qu’ils soient enracinés dans les politiques et résultats du passé.
La croissance accélérée de l’agriculture est considérée par beaucoup comme déterminante pour répondre aux OMD en Afrique. Pour de nombreux gouvernements nationaux et associations internationales de développement, l’intensification et la commercialisation de l’agriculture paysanne jouent un rôle déterminant dans la réduction de la pauvreté. Les avantages potentiels de la commercialisation sont très bien documentés. Selon ce courant de pensée, l’agriculture paysanne a une position unique pour assurer une croissance à large assise dans les zones rurales où la plus grande majorité de la population pauvre mondiale vit toujours.
La mission du Ministère de l’Agriculture (MdA) est de promouvoir et d’accélérer un développement agricole diversifié et durable, pour stimuler la croissance économique et contribuer à la réduction de la pauvreté. Le MdA est chargé de promulguer des lois, de réguler les affaires agricoles, coordonner la formation, et collaborer avec les autres dépositaires d’enjeux du secteur ; il supervise aussi les organismes paragouvernementaux auxquels il accorde des prêts.
La terre est primordiale pour le développement viable. L’agriculture et d’autres activés axées sur la terre soutiennent la plupart des stratégies des moyens d’existence des personnes vivant dans les zones rurales. En investissant dans des technologies appropriées, une gestion et une politique viables, elle a le potentiel d’assurer la sécurité alimentaire, la croissance économique et le développement à grande échelle.
Les moyens d’existence des Malawites sont probablement beaucoup plus précaires aujourd’hui qu’il y a deux décennies.Les crises répétées sur plusieurs années ont contraint la plupart des foyers à abandonner leurs principaux actifs de production afin de répondre à leurs besoins immédiats, les empêchant de conserver des moyens de subsistance durables.

Rôle de l’agriculture dans la lutte contre la pauvreté

L’agriculture est le moteur de l’économie kenyane. Elle contribue à environ 25 % du PIB, employant 75 % de la population active nationale. Plus de 80 % de la population kenyane est établie dans les zones rurales et vit, directement ou indirectement, de l’agriculture. Ce secteur est important pour réduire la pauvreté sachant que les groupes les plus vulnérables, comme les gardiens de troupeaux, les sans-terre et les agriculteurs de subsistance dépendent de l’agriculture, qui est leur principale ressource. On peut donc s’attendre à ce que la croissance agricole ait un impact significatif sur une portion plus large de la population que tout autre secteur. De même, les mesures politiques affectant la performance de l’agriculture ont des implications importantes pour l’économie en général.

 

 

Le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi a clairement cerné le paradoxe de la politique agricole nationale en 2000 lors d’une déclaration : « L’agriculture demeure notre talon d’Achille et une source de vulnérabilité […] Nous demeurons cependant convaincus que l’agriculture est le seul espoir de développement de l’Ethiopie ». Le fait est que la plupart des Ethiopiens luttent pour vivre sur de petites exploitations agricoles, obtenant de faibles rendements, courant des risques, dans une activité incapable de leur fournir un revenu de subsistance fiable et encore moins de leur permettre de « décoller » grâce à une réduction de la pauvreté ou à une croissance économique durable. Les décideurs politiques et les observateurs, qu’ils vivent en Ethiopie ou à l’étranger, hésitent entre encourager l’investissement dans les petites exploitations, l’agriculture commerciale ou l’abandon de ces fermes familiales sans avenir, en faveur de la diversification ou de l’urbanisation. Ils soulignent souvent que, si l’Ethiopie peut résoudre les problèmes graves de son agriculture, les leçons pourront s’appliquer dans de nombreuses autres régions africaines.
Quel est le rôle de l’agriculture aux yeux des organismes internationaux concernés par le développement agricole ? Quel rôle jouent le marché et l’état ? Ce document de synthèse examine quatre déclarations faites récemment par des organismes d’aide de premier plan et s’interroge sur la manière dont ils voient le rôle de l’agriculture dans le développement.
Ce document prend comme point de départ la proposition selon laquelle les interventions de protection sociale liées à l’alimentation peuvent être mises à profit pour promouvoir un changement transformationnel des systèmes d’exploitation agricole à caractère familial en Afrique subsaharienne. Il vise à mettre en exergue la complexité des modalités de transformation agricole associées à l’idée, pourtant apparemment simple, de l’horticulture vivrière locale pour les repas scolaires (HGSF / home-grown school feeding), une idée de plus en plus largement reconnue comme offrant une solution « gagnant-gagnant ». En analysant la littérature consacrée à l’HGSF ainsi que ses principaux fondements théoriques (à savoir : structuration de la demande, localisme, exploitations agricoles familiales), nous identifions les domaines d’incohérence surgissant de ces documents et des programmes, ainsi que les tensions susceptibles d’apparaître lorsqu’une même initiative vise à la fois des objectifs commerciaux et sociaux. Les arguments présentés dans le présent document ont pour objet de fournir une base permettant de clarifier les domaines suivants : 1) théorie du changement pour les programmes HGSF ; 2) conditions favorables à une issue positive des programmes HGSF en termes de développement agricole et 3) déploiement des programmes de recherche et d’évaluation d’impact. Ce programme de recherche aborde en outre, de façon plus générale, des domaines importants mais insuffisamment explorés tenant à la protection sociale globale et au discours sur le développement agricole.

Chacun convient du fait que l’une des composantes centrales, pour parvenir à une « révolution verte africaine », porte sur la nécessaire résolution des problèmes majeurs de fertilité des sols qui pèsent sur l’agriculture africaine. A cet effet, l’AGRA (Alliance pour une révolution verte en Afrique) a lancé un nouveau programme de grande envergure, baptisé « Soil Health » (fertilité des sols) et concernant 4,1 millions d’agriculteurs en Afrique, ceci avec le soutien de la Fondation Bill and Melinda Gates, dont la contribution s’élève à 198 millions de dollars (www.agra-alliance.org/section/work/soils). La déclaration d’Abuja, en conclusion du sommet de l’Afrique sur les engrais qui s’est tenu en 2006, a instauré un contexte propice à des investissements majeurs visant à stimuler l’approvisionnement en engrais (www.africafertilizersummit.org/Abuja Fertilizer Declaration in French.pdf). Le CAADP (Programme global de développement de l’agriculture africaine) a joué un rôle actif dans le cadre des activités de suivi du sommet, notamment par son travail sur l’amélioration des marchés et des échanges (www.triomedia.co.za/work/nepad/newsletters/2008/issue212_15Feb2008.html#toc1 ). On recense par ailleurs de nombreuses autres initiatives, notamment le programme Villages du millénaire (www.millenniumvillages.org/ ), le programme Sasakawa-Global 2000 (www.saa-tokyo.org/french/sg2000/), ainsi que les activités de l’Association for Better Land Husbandry (Association pour une meilleure utilisation des terres d’élevage). Toutes ces initiatives considèrent la fertilité des sols comme une question centrale, même si les solutions et conditions politiques suggérées sont très différentes les unes des autres.

Malgré des progrès impressionnants dans la réduction des niveaux de pauvreté au plan national, la pauvreté chronique et la vulnérabilité des moyens de subsistance persistent au Ghana, en particulier parmi la petite paysannerie des régions du nord. Cette note de synthèse passe en revue les mécanismes de protection sociale visant à atténuer la vulnérabilité des familles paysannes ghanéennes, du « PAMSCAD » des années 1980 à la Nouvelle stratégie nationale de protection sociale (SNPS) et au Programme de transferts monétaires LEAP (Livelihoods Empowerment Against Poverty / Programme du revenu de subsistance contre la pauvreté).

Les propositions suivantes sont généralement acceptées: Les progrès réalisés dans la réduction de la faim et de l’insécurité alimentaire en Afrique sont d’une lenteur inacceptable. La faim et l’insécurité alimentaire sont les principaux obstacles à la réduction de la pauvreté en Afrique. La pauvreté, la faim et l’insécurité alimentaire sévissent encore de façon prédominante dans les zones rurales en Afrique. L’agriculture reste un secteur clé dans les stratégies déployées par les ménages ruraux pour sortir de la pauvreté et l’insécurité alimentaire. Un engagement renouvelé en faveur de la vulgarisation agricole et de la recherche est nécessaire de toute urgence. Cette logique conduit à une approche « à deux voies » pour réduire la faim en Afrique (FAO 2003): Promouvoir la production agricole et le développement rural, en mettant l’accent sur les petites exploitations ; Faciliter l’accès direct aux denrées alimentaires, notamment grâce à des interventions de protection sociale. Une combinaison de mesures est nécessaire pour atteindre ces deux objectifs. Cette note de synthèse évalue les synergies et conflits pouvant surgir entre les politiques de protection sociale et de développement agricole dans dix domaines, en commençant par les contextes politiques pour finir par les processus d’élaboration des politiques.

L’agriculture et la protection sociale sont inextricablement liées en Éthiopie. Si la petite agriculture paysanne est l’activité de subsistance dominante pour la majorité des Éthiopiens, elle est également une source majeure de pauvreté et d’insécurité alimentaire. En termes de politique agricole, la conviction du gouvernement selon laquelle l’agriculture constitue l’épine dorsale et la principale source de croissance économique se refl ète dans son approche de la terre, envisagée comme le « filet de sécurité » pour les ménages ruraux, ceci justifiant l’interdiction faite à ces derniers de vendre leurs terrains. En termes de protection sociale, le fait que les agriculteurs soient les principaux bénéficiaires de l’aide alimentaire a alimenté la crainte du gouvernement quant à une « dépendance » ancrée dans les mentalités rurales : cela explique la prédominance des projets de travaux publics, envisagés comme le mécanisme d’intervention de prédilection, ainsi que les récents changements dans l’approche des filets de sécurité, qui privilégient désormais les transferts de fonds plutôt que l’aide alimentaire, avec des prévisions tablant sur une amélioration des conditions des bénéfi ciaires de transferts prévisibles dans les 3-5 ans.

Les politiques de développement agricole et de protection sociale doivent être appréhendées dans le contexte plus général des agendas politiques, du développement des marchés et des tendances en matière de subsistance rurale. Cette note de synthèse passe en revue les interactions entre les politiques de développement agricole et de protection sociale au Malawi, ainsi que leurs impacts sur les moyens de subsistance et le bien-être des populations (les politiques de protection sociale pouvant être indépendantes de l’agriculture ou être mises en oeuvre pour, par ou via l’agriculture). Une attention particulière est accordée à l’évolution des politiques de subventions sur les intrants (la « politique des engrais »).
Les arbitrages à réaliser entre croissance et réduction de la pauvreté et la définition du rôle de l’agriculture sont des enjeux majeurs dans les débats contemporains sur l’avenir des agricultures en Afrique. Ce débat a cours depuis longtemps en Éthiopie, mais il a récemment gagné en intensité suite aux discussions portant sur le deuxième DSRP (Document de stratégie de réduction de la pauvreté), à savoir le Plan de développement accéléré et durable pour mettre fi n à la pauvreté (PASDEP / Plan for Accelerated and Sustainable Development to End Poverty). La présente note de synthèse explore les processus politiques engagés autour du PASDEP, ainsi que leurs implications plus larges pour la politique agricole et le développement rural.
L’Éthiopie est en situation de déficit alimentaire structurel depuis au moins 1980. Elle est aujourd’hui le pays le plus dépendant au monde en matière d’aide  alimentaire. Entre 1990 et 1999, l’Éthiopie a reçu 795 000 tonnes d’aide alimentaire par an, soit environ 10 % de la production céréalière nationale totale. Cette note de synthèse explore les impacts de l’aide alimentaire en Éthiopie et ses implications pour les politiques futures, s’intéressant en particulier aux liens entre aide alimentaire et petite agriculture?
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